Avant…
La fraternité entre les Malaisiens fut si forte, à tel point que ceux qui visitèrent notre pays nous respectèrent.
La fraternité entre les Malaisiens fut si forte, à tel point que ceux qui visitèrent notre pays nous respectèrent.
Nous fûmes une génération gentille.
Qu’importe ce que les professeurs portèrent, ils donnèrent une bonne éducation aux élèves.
Qu’importe la religion, si on dût prier pour une cause, on pria ensemble, dans le même coin, devant la présence du même Dieu.
Nous chantâmes le même anthem que nos ancêtres eussent chanté au jour de notre indépendance, les mains jointes, les cœurs ouverts.
Les habitants de notre patrie s’appelèrent des Malaisiens, des voisins, des frères.
Aujourd’hui…
Nous essayons de se faire mal l’un l’autre, même si quelqu’un d’entre nous ne peut pas marcher.
Aujourd’hui…
Nous essayons de se faire mal l’un l’autre, même si quelqu’un d’entre nous ne peut pas marcher.
Nous nous disputons à la Cour Fédérale à cause du nom du Créateur.
Nous nous plaignons juste parce qu’une enseignante porte une mini-jupe à l’école.
Nous nous moquons de l’autre en disant qu’il est un « étranger », même s’il a habité en Malaisie depuis sa naissance et même s’il croit avec tout son cœur que la Malaisie est son pays natal.
Partout, nous pouvons remarquer que nous essayons de couper l’herbe sous les pieds de l’autre, nous essayons de se débarrasser de la dignité de l’autre.
En se faisant mal l’un l’autre, nous ne pouvons que nous appeler des beaux idiots.
Ayant lu de tous ces problèmes dans les journaux, aujourd’hui, je demeure pensive.
Qu’est-ce qui est arrivé à l’esprit de corps, le patriotisme qu’on a eu il y a des années ? Si le repas est la seule chose qui nous unie, je dois dire que nous sommes en état triste. C’est le pire temps de s’appeler étrangers. Les pays dans le monde sont en train d’unir, ils sont en train de résoudre leurs conflits et la crise économique ensemble. Et qu’est-ce que nous faisons ?
Je comprends pourquoi aujourd’hui, beaucoup de Malaisiens disent qu’il n’y a vraiment plus d’espoir dans ce pays. Mon cœur est avec eux. Notre patrie a totalement changé pour le pire ; elle n’est pas ce qu’elle doit être.
Je ne veux pas perdre ce pays !
Qu’est-ce qui est arrivé à l’esprit de corps, le patriotisme qu’on a eu il y a des années ? Si le repas est la seule chose qui nous unie, je dois dire que nous sommes en état triste. C’est le pire temps de s’appeler étrangers. Les pays dans le monde sont en train d’unir, ils sont en train de résoudre leurs conflits et la crise économique ensemble. Et qu’est-ce que nous faisons ?
Je comprends pourquoi aujourd’hui, beaucoup de Malaisiens disent qu’il n’y a vraiment plus d’espoir dans ce pays. Mon cœur est avec eux. Notre patrie a totalement changé pour le pire ; elle n’est pas ce qu’elle doit être.
Je ne veux pas perdre ce pays !

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