Des banaux articles dans un espace bien configuré.
Des devoirs incomplets depuis le début de l’année.
Des mois – peut-être des années – passés derrière la batterie, et sans succès.
Des nuits solitaires.
Des morts.
Des larmes.
Quelque chose ne va pas, évidemment.
Est-ce déjà une preuve que la vie est pimentée mais pas nécessairement belle ?
Ou dois-je enfin trouver un raison à mourir pour prouver que la vie est belle ?
Éclater en sanglots à l’université l’après-midi, après le cours de littérature, je crois que c’était nécessaire. On dit souvent que je perds mon temps avec toutes ces émotions. Mais aujourd’hui, c’est avec cette réaction inattendue, ces larmes, que je commence à connaître mes véritables amis. Comme on cueille un fruit parfait parmi des milliers de fruits, le véritable ami est très rare. Surtout à l’université.
Jour après jour je me dis que je dois me renforcer, que je ne dois surtout pas pleurer face à la condamnation, mais face à la condamnation je m’oublie ; les larmes coulent presque instantanément. Même devant mes amis et tout le monde je me répète que j’ai le droit d’être différent, même si je ne me conforme pas à la tradition. Je veux juste être………… moi. Dois-je affronter toute cette peine…
Des devoirs incomplets depuis le début de l’année.
Des mois – peut-être des années – passés derrière la batterie, et sans succès.
Des nuits solitaires.
Des morts.
Des larmes.
Quelque chose ne va pas, évidemment.
Est-ce déjà une preuve que la vie est pimentée mais pas nécessairement belle ?
Ou dois-je enfin trouver un raison à mourir pour prouver que la vie est belle ?
Éclater en sanglots à l’université l’après-midi, après le cours de littérature, je crois que c’était nécessaire. On dit souvent que je perds mon temps avec toutes ces émotions. Mais aujourd’hui, c’est avec cette réaction inattendue, ces larmes, que je commence à connaître mes véritables amis. Comme on cueille un fruit parfait parmi des milliers de fruits, le véritable ami est très rare. Surtout à l’université.
Jour après jour je me dis que je dois me renforcer, que je ne dois surtout pas pleurer face à la condamnation, mais face à la condamnation je m’oublie ; les larmes coulent presque instantanément. Même devant mes amis et tout le monde je me répète que j’ai le droit d’être différent, même si je ne me conforme pas à la tradition. Je veux juste être………… moi. Dois-je affronter toute cette peine…

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